Les Valenciennois sont régulièrement dans le dernier carré de la saison en salle. Troisièmes avant le troisième tournoi qualificatif, ils sont en route vers la qualification de la phase finale. Malgré des mouvements au sein de l’effectif, l’entraîneur Jean-Marc Duwez a confiance dans son équipe. Les Valenciennois seront-ils capables de décrocher un nouveau titre en Elite ?

La qualification

Pour pouvoir participer à la phase finale qui se déroulera les 1er et 2 février à Douai, il faut être parmi les quatre premiers. Pour l’instant deux tournois qualificatifs ont été disputés et les Valenciennois sont dans la course. A Douai le 15 décembre, ils ont fait match nul face à Wattignies (4-4). Le 16 décembre 2018, ils ont battu le Racing Club de France (8-4) et Amiens (4-2). A Caen le 12 janvier, ils ont fait match nul face à Montrouge (2-2) et ont perdu face à Ronchin (1-5). Le 13 janvier, ils ont battu Lille (5-3). Maxime Danghin est le meilleur buteur valenciennois (7 buts). A Wattignies les 26 et 27 janvier ils affronteront Douai, Caen et Cambrai.

L’avis de l’entraîneur

Jean-Marc Duwez passe en revue son effectif, « nous avons 3 départs et 3 arrivées. Léo Froissard est blessé (genou). Louis Mielle et Brieux Delemasure sont repartis à Lille. Nous enregistrons le retour de Yoann Lebrun après blessure, l’arrivée du jeune Martin Kirschner et le retour de Pierre Bouchard (raisons professionnelles). L’effectif est stable, nous avons un tiers de joueurs perdus, plus ou moins compensé. Il a fallu réadapter les joueurs aux postes. Lors du premier tournoi nous avons pris 7 points sur les 9, c’est satisfaisant. Nous avons battu le champion de France en titre. Valenciennes est un club qui a une bonne culture de la salle, c’est une des meilleures équipes de France depuis une quinzaine d’années. Les joueurs attendent cette période avec impatience ».

L’avis de deux joueurs

Martin Lefebvre, 24 ans, arrière gauche, défenseur livre son analyse, « en salle il y a plus d’intensité, surtout à notre niveau, c’est très tactique et technique. C’est aussi plus beau à voir pour les spectateurs. Nous n’avons pas le droit à l’erreur, 1 ou 2 défaites pour être dans les 4. Il faut être bon tout de suite, la compétition ne dure que 3 mois, de novembre à janvier. Passer du gazon à la salle n’est pas évident, ce n’est pas les mêmes appuis, les mêmes gestes ni la même crosse. Nous n’allons pas nous mentir, dans nos têtes, l’objectif c’est le carré final, aller chercher le titre. Nous avons envie de goûter à tout ça. L’équipe est composée de jeunes joueurs et de joueurs expérimentés qui passent le relais  ».

Pour Denis Bailleul, 26 ans, pivot, « le jeu en salle est très collectif, posé. Nous intégrons les jeunes, nous les mettons au niveau grâce aux anciens. Il y a de la cohésion entre les jeunes et les anciens, ça se passe très bien. Les jeunes apportent leur fougue, leur insouciance, un peu de folie dans le jeu. Les anciens cadrent le jeu, défendent bien et sont expérimentés. Il faut les deux dans un match. Etre dans les 4 premiers à la fin de la phase régulière, pourquoi pas ? ».

 

Anne Seigner

 

Publié par Anne Seigner le 21 janvier 2019
Denis Bailleul Jean-Marc Duwez Martin Lefebvre Maxime Danghin
(Valenciennes) Le Hockey Club en route vers un titre en salle ?
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